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lundi 21 novembre 2011

Poétique de l’histoire yougoslave : compte rendu

En voilà un événement qui change la teneur des choses ! A l’invitation de Eimigrative Art, de l’ULB, RED/Laboratoire Pédagogique a crée un cours modeste sur la poétique de l’histoire yougoslave en présence de Jacques et Danièle Rancière et de Leonardo Kovacevic

Il y avait une bonne quarantaine de personnes ce jeudi 17 novembre. La salle Allende est toute belle : l’expo Yougoslavie : 20 ans après orne les murs de toute une série de traces magnifiques de l’histoire yougoslave. Au milieu, il y a quelques orateurs (Ivana Momcilovic, Juliette Pirlet, Axel Pleeck, Jacques et Danièle Rancière et Leonardo Kovacevic), un écran et une parole qui s’installe lentement mais sûrement .
Juliette et Axel ont préparé un cours sur leur appropriation d’un texte de Jacques Rancière : La Poétique de l’histoire.
Comme à l’accoutumée, ils ont articulé ce texte avec toute une série de références (art, littérature, cinéma, etc.) avec un certain succès ![1]
Après des questions, des réactions de la part des invités prestigieux !
Et puis, au détour d’une intervention de Danièle Rancière, une vérité émerge et nous éblouit : simple mais vraie, présentie mais jamais nommée : RED/Laboratoire Pédagogique se bat pour le « droit à la recherche des professeurs du secondaire » !

La soirée s’ est poursuivie au restaurant La Bécasse. Danièle Rancière est à notre table et le bonheur de parler à cette grande femme (amie de Foucault) continue ...

Merci à Ivana, Skart et l’ULB !





[1] Les communications seront disponibles dès mercredi sur ce blog !

mercredi 16 novembre 2011

Prochaine activité ! Lisez ci-dessous !


Dans le cadre du cycle "Penser la Yougoslavie : 20 ans après" ( www.yougoslavie.be), RED/Laboratoire Pédagogique, le collectif Eimigrative Art et Edicija Jugoslavija (http://www.edicijajugoslavija.net/) proposent un cours modeste autour des rapports entre savoir, fiction et histoire à l'oeuvre dans les différentes narrations sur le thème de la Yougoslavie.

En présence de Jacques Rancière, Danièlle Rancière et Leonardo Kovacevic.

Editeurs resposnasbles du programme: Ivana Momcilovic et Axel Pleeck
                                                                                    
A 18 heures à l'ULB, salle Allende campus du Solbosch Bâtiment F1,  22-24 avenue Paul Héger à 1050 Ixelles.

Entrée gratuite. Capacité limitée > réservation souhaitée:

Par téléphone : 0479/801456

Ce cours modeste sera suivi de la chambre d’écoute : Espace Yougoslave : Eléments pour une géographie sonore 
(7 décembre-18h30 - salle Allende).

Flagey à chaud !

Cours modeste # 5 Filmer à tout prix : un compte-rendu à chaud !

Cet après-midi RED/Laboratoire Pédagogique était invité par le festival Filmer A Tout Prix. La mission qui nous était confiée était simple : réagir, par l’intermédiaire d’un cours modeste, à l’une des séances du festival.
Alex Weiss, le directeur, nous a proposé la séance du mercredi 16 novembre au Studio 1 : soit trois courts-métrages documentaires rassemblés sous la bannière Portraits de femmes.
On ne parlera pas ici du contenu (nous vous renvoyons aux différentes communications qui seront disponibles dans ce blog d’ici quelques jours) mais plutôt de l’expérience.
Entre 16h20 et 17h20, les trois films ont été projetés devant une petite quarantaine de spectateurs (c’est l’après-midi et il n’y a pas foule)[1]. C’était assez surprenant de voir enfin ces films dans des conditions cinéma.
A la fin de la projection, nous devons commencer tout de suite notre intervention pour éviter que les gens ne s’en aillent.
Nous montons sur scène (cette salle est assez impressionante vue de la scéne et avec les lumières dans la figure) et c’est parti : présentation sommaire de RED, présentation détaillée du dispositif Cours Modeste, tentatives d’appropriation des films et liens avec nos lectures (cette petite magie de la lecture créatrice)…
Jusque là tout va bien. Puis des questions commencent à fuser. Des interventions qui remettent gentiment en question notre approche. C’est sain, en soi, mais au vu du temps qui passe, c’était mal venu. Nous aurions préféré garder ce moment critique pour la fin (hors les murs) afin de tenir notre programme.
Juliette avait prévu un exercice de « vision créatrice » d’extraits de films autour des gestes (la thématique des gestes quotidiens et autres nous semblaient être le fil rouge de la séance) et quelques élèves devaient présenter une courte saynète (aussi consacrée aux gestes)…
Tant bien que mal, nous avons réussi à boucler le programme mais une horloge avançait dans nos estomacs.
Une fois dehors, impossible de trouver ceux qui voulaient argumenter !
Il nous reste l’impression d’un cours modeste très enrichissant (chaque cours évolue) mais aussi assez stressant.
Merci à tous ceux qui étaient là et à Alex Weiss pour son invitation.

[1] Ceci dit, nous sommes venus voir le grand Kazuo Hara mardi soir et il n’y avait pas énormément de monde. On se bousculait, par contre, pour aller voir les films sur Bruxelles. Est-ce la gratuité de cette séance-là qui attirait les foules ?